Orphée et Eurydice

de Gluck

Mise en scène : Ulysse Di Gregorio

Compagnie : Cie des Orfèvres

Poste : Scénographie, création lumière

 

Distribution

Chant : Benjamin Woh (Orphée), Analia Téléga (Eurydice), Amélie Tatti (Amour), Chœurs du Val d’Oise /Musique: Conservatoire de Saint-Brice-Sous-Forêt et de l’Ecole de musique de Deuil-la Barre

 

Équipe technique

Direction musicale : Vincent Bonzom / Mise en scène : Ulysse Di Gregorio /  Chorégraphie : Martine Gag, Aline Sery (FCA Danse) / Scénographie et création lumière : Benjamin Gabrié . Costumes : Salvador Mateu Andujar

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Résumé

 

"Je suis intimement convaincu que ce mythe antique qui transcende tous les temps sublimé par cette musique du XVIIIème siècle touchent encore le cœur de l’homme actuel, jeune ou moins jeune, et mon objectif a été d’en faire ressortir toute l’actualité : la perte de l’être aimé, l’espoir fou de le retrouver et de reprendre le fil interrompu par un des multiples accidents de la vie qui peuvent toucher chacun d’entre nous. C’est ce chant d’amour et d’espérance que je veux partager avec le public, pour le séduire – du latin seducere, mener à part, séparer – et du trivial le conduire vers la Beauté." Ulysse Di Gregorio

Scénographie

 

 

La scénographie accompagne cet opéra de manière simple. Un espace anguleux, architectural et horizontal, nous a permis de représenter le monde de la surface, tandis que les enfers sont représentés par un univers organique et vertical, Sans prétendre à de grands effets scéniques, la descente aux enfers sera malgré tout matérialisé par l'ascension lente de grands tissus, créant une sensation d'enfoncement. Un arbre sans feuille sera le lien entre ces deux espaces, réfléchi dans une eau noir, et nous présentera ses branches ou ses racines selon les mouvements d'âme des personnages.